Depuis 2003, les personnes constituant la société EUROPISO participent activement au développement de la mousse polyuréthanne projetée in situ sur le territoire Français. Notre équipe est en lien étroit et permanent avec les formulateurs, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et bien évidemment avec l’ensemble de nos partenaires.

Basé à Auch, dans le Gers, nous sommes à votre disposition pour toute question relative à cet incroyable isolant qu’est la mousse polyuréthanne !

Foire aux questions

Foire aux questions EuropIso

Vous êtes dans notre rubrique FAQ pour « Frequently Asked Questions » en anglais ou « Foire Aux Questions » si vous préférez la version française. Quelle que soit la langue utilisée, vous trouverez ci-dessous les questions ou les affirmations auxquelles nous sommes régulièrement confrontés. La liste étant loin d’être exhaustive, si vous ne trouvez pas de réponse à votre interrogation, contactez-nous directement !

  • C’EST QUOI LA MOUSSE PROJETÉE ?+

    C’est l’isolant qui rassemble le plus de qualité : performances thermiques, acoustiques, et mécaniques de premier ordre, étanche à l’air, imputrescible, sans COV pour la qualité de l’air intérieur, durable, marqué CE, sous Avis Techniques du CSTB, certifié QB, etc.

    Tellement à dire que nous en avons fait une page dédiée !

    Attention à ne pas confondre nos solutions d’isolation avec les mousses en bombe aérosol qui n’ont rien de comparables d’un point de vue performance et domaine d’utilisation.

  • EST-CE MIEUX QUE LA LAINE DE VERRE ?+

    Bien sûr que oui ! Ça n’a rien à voir, nous ne sommes tout simplement pas dans la même catégorie. D’un autre côté, vous vous doutez bien que sur ce site, nous n’allions pas dire le contraire… alors, argumentons.

    Sur la principale caractéristique d’un isolant, qui est la conductivité thermique (le fameux Lambda : λ), les laines minérales ont une valeur comprise entre 30 et 40 mW/(m.K) alors que celui des mousses projetées oscille entre 21 et 30 mW/(m.K). Or, plus la conductivité thermique est faible, meilleure sera la performance de l’isolation. Utiliser de la mousse projetée vous assure donc quasiment deux fois plus de performance qu’une laine minérale de base.

    Deuxième point technique non négligeable : l’étanchéité à l’air. Les produits isolants fibreux (laine de verre, laine de roche, laine de bois, laine de coton, laine de mouton, ouate de cellulose, etc.) sont par nature perméables au passage de l’air. Cela signifie que pour respecter la Règlementation Thermique, il faut ajouter un second produit qui assurera cette fonction d’étanchéité (membrane pare vapeur par exemple). Cela joue forcément sur le prix final ! D’un autre côté, toutes les mousses projetées sont étanches à l’air. Vous avez donc un produit deux en un. Vous isolez thermiquement et vous assurez l’étanchéité à l’air de votre habitat en un seul passage.

    Troisième argument : la durabilité. Les laines minérales n’ont pas un très bon comportement vis-à-vis de l’humidité et de l’eau. Elles prennent également la poussière et se détériorent relativement rapidement (au bout d’une dizaine d’année tout de même). La mousse projetée n’est pas attaquée par les rongeurs, n’est pas sensible aux moisissures, ne se tasse pas dans le temps, et a une durée de vie de 50 ans. Vous n’aurez donc pas à refaire votre isolation tous les 10 ou 15 ans.

    En conclusion et même s’il y aurait encore plus à dire, la mousse projetée in situ est plus performante, deux-en-un, et durable. Le match est fait, Mousse projetée : 1 l 0 : Laine de verre.

  • CE N’EST PAS « ÉCOLO » COMME PRODUIT !+

    De prime abord, le caractère écologique de nos produits n’est pas celui qui vient naturellement à l’esprit. C’est tout à fait normal puisque la mousse polyuréthanne projetée est le résultat du mélange de deux composants qui sont le polyol et l’isocyanate. Pour autant, il serait réducteur de s’arrêter à ce constat car la mousse projetée n’a pas à rougir vis-à-vis des autres produits isolants. Explications en cinq actes :

    Les solutions d’isolation d’EUROPISO sont :

    1. Écologiques de par leurs compositions : les gaz isolants incorporés dans les mousses sont soit de l’air (donc du CO2), soit du HFO pour HydroFluoroOléfines, qui est un nouveau gaz n’impactant ni la couche d’ozone, ni l’effet de serre. De plus, nous avons obtenu le meilleur classement (A+) vis-à-vis des COV : Composés Organiques Volatils présents à l’intérieur des maisons.
    2. Écologiques de par leurs performances : nous avons les produits isolants les plus performants du marché thermiquement parlant. Cela signifie pour l’usager d’un bâtiment qu’il aura besoin de moins d’énergie pour se chauffer (ou pour se refroidir). C’est d’autant plus « écolo » quand on sait que le chauffage électrique est encore très présent et que celui-ci provient en grande partie du nucléaire.
    3. Écologiques de par leurs durabilités : lorsqu’on isole avec de la mousse projetée, on le fait pour toute la durée de vie du bâtiment. En effet, les mousses ne se tassent pas, ne sont pas mangées par les insectes ou autres rongeurs, n’absorbent pas d’eau, sont suffisamment rigides, etc. Il n’y a donc pas besoin de refaire l’isolation des maisons tous les 10, 15 ou 20 ans comme cela pourrait être le cas avec des isolants plus classiques.
    4. Écologiques de par leurs transports : nous sommes littéralement les meilleurs dans ce domaine puisque l’isolant est expansé sur place, directement sur le chantier. Nous n’avons pas à déplacer des milliers de m3 de produits ; nous en transportons seulement les composants sous forme liquide. C’est la notion d’énergie grise. Nous avons d’ailleurs à ce propos réaliser une FDES (Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire).
    5. Et enfin, un contre-argument si cela est nécessaire : les produits isolants se revendiquant ostensiblement « écolo » ne le font pas plus que la mousse projetée. En effet, tous les produits à base de bois, de cellulose, de chanvre, de coton, de laine de mouton, etc. sont remplis d’adjuvants chimiques pour les protéger contre la moisissure, le risque d’incendie, ou tout simplement pour en faire des panneaux (on incorpore au moins 15 % de fibres polyester qui seront fondues, via un passage dans un four, afin d’agglomérer les fibres naturelles entre-elles).
  • PEUT-ON MARCHER DESSUS ?+

    Notre procédé d’isolation ISOCHAPE HFO a été spécialement développé pour une utilisation au sol. Pour plus de détails techniques, cette mousse a une masse volumique d’environ 40 kg/m3 et possède une résistance à la compression supérieure à 250 kPa. Cela signifie qu’elle résiste à une pression de plus de 2,5 tonnes par cm².

    Pour aller plus loin et pour les connaisseurs de la norme NF DTU 52.10, nous avons obtenu le classement SC1 a2 Ch. Concrètement, notre procédé peut être utilisé sous une chape, être associé à une sous-couche acoustique mince (SCAM) et recevoir un plancher chauffant.

    Enfin, notre Avis Technique autorise une application de la mousse tant sur les supports béton que sur les supports bois, que ce soit dans le neuf ou dans la rénovation.

    Bref, on peut marcher dessus sans aucun souci. 😊

  • MA MAISON NE VA PLUS RESPIRER !+

    Cette simple affirmation est plus compliquée qu’il n’y parait. Les murs ne respirent pas comme nous pourrions l’imaginer et c’est plutôt une bonne chose puisque sinon, ils ne serviraient à rien.

    Concernant l’étanchéité à l’air, l’idéal est d’avoir des parois complétement étanches. En contrepartie, il faut avoir une ventilation mécanique efficace (simple ou double flux). Très souvent en rénovation, les maîtres d’ouvrage pensent à isoler leurs bâtiments mais ils oublient d’installer un système de ventilation, ce qui peut causer quelques désagréments par la suite.

    Concernant l’étanchéité à la vapeur d’eau, de nombreux facteurs entrent en jeu : localisation du bâtiment, météo locale, altitude, nature de la paroi, utilisation des pièces, type d’isolant, etc. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a bien sûr des échanges de vapeur d’eau entre l’intérieur et l’extérieur d’une paroi mais que ceux-ci se font à des vitesses très lente (en jours, voire en semaines). Un isolant qui se laisse complétement traverser par les molécules de vapeur d’eau (un isolant fibreux par exemple) possède un mu (μ) de 1 (valeur sans unité). À l’opposé, une membrane pare-vapeur à un μ d’environ 1 000, et une plaque d’acier à un μ = infini. Bref, la vapeur ne passe pas à travers ces matériaux. Dans le cas de la mousse projetée, nous avons des μ compris entre 60 et 80 en fonction des produits. Nous sommes donc meilleurs que les produits fibreux mais sans être pour autant étanches à la vapeur d’eau.

    Tout ça pour dire qu’une maison isolée avec de la mousse projetée a des murs qui « respirent » de la vapeur d’eau mais qui sont étanches à l’air : c’est l’idéal !

  • VOUS AVEZ UN AVIS TECHNIQUE DU CSTB ?+

    Oui, nous en avons même plusieurs ! Pour rappel, l’instruction d’un Avis Technique est une démarche volontaire de la part du fabricant qui s’effectue dans un organisme tiers et indépendant : le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB).

    Pour chaque Avis Technique, EUROPISO a dû fournir des rapports d’essais permettant aux experts du Groupe Spécialisé n°20 d’apprécier l’aptitude à l’usage de nos solutions d’isolation. Ces démarches sont certes longues et coûteuses mais elles permettent de s’affranchir de tout risque de sinistre. Le jeu en vaut donc la chandelle.

    ISOCHAPE HFO, ISOMUR+, et ISOTOITURE+ sont couverts par des Avis Techniques, que l’on appelle aussi Documents Techniques d’Application. Pour information, tous ces procédés sont également marqués CE.

  • PUIS-JE BÉNÉFICIER DU CRÉDIT D’IMPOT ?+

    Le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) est une démarche du gouvernement qui s’applique aux dépenses d’isolation de votre habitat dans le but de le rendre moins énergivore. Plusieurs conditions doivent être réunies pour en bénéficier tout en sachant que les règles d’attribution ont tendance à évoluer chaque année.

    D’un point de vue dépenses d’isolation thermique, il est nécessaire d’obtenir une résistance thermique (R) minimale en fonction du type de parois. Pour un plancher bas sur sous-sol ou vide sanitaire par exemple, il faut obtenir un R ≥ 3 m².K/W ; pour un mur : R ≥ 3,7 m².K/W ; pour un plancher de combles perdus : R ≥ 7 m².K/W et pour un rampant de toiture : R ≥ 6 m².K/W. Vous trouverez les informations officielles sur le site internet des impôts en cliquant ici.

    Bien évidemment, nos mousses peuvent toutes vous permettre d’atteindre les performances demandées. Seule l’épaisseur à installer varie en fonction des produits.

  • QU’EN EST-IL DU DÉPHASAGE THERMIQUE ?+

    Une petite définition pour commencer : le déphasage thermique est la capacité des matériaux constituant la paroi de votre habitation à ralentir les transferts de chaleur, et particulièrement ceux provenant du rayonnement solaire estival.

    Autrement dit, le déphasage thermique est une notion de confort et non de performance. Avoir un mur ou une toiture avec beaucoup de déphasage ne le rendra pas plus performant mais certainement plus confortable en été. C’est déjà ça !

    Le déphasage s’exprime en heures. La durée idéale est comprise entre 10 et 12 heures. En effet, puisque la chaleur la plus forte est atteinte vers midi, elle sera restituée dans votre intérieur entre 22 heures et minuit, soit au moment le plus frais de la journée. Il faut donc veiller à bien limiter l’entrée de chaleur le jour et à bien aérer la nuit.

    Vous l’avez compris, le déphasage est obtenu est prenant en compte l’ensemble des matériaux constituant votre paroi, depuis l’enduit extérieur jusqu’à la plaque de plâtre en passant évidemment par l’isolant. Et à ce titre, la mousse projetée est plutôt bien lotie. De par son excellente conductivité thermique, elle va très fortement ralentir les transferts de chaleur (c’est le but d’un isolant d’un côté…). De plus, sa masse volumique étant plus élevée que des laines minérales (40 kg/m3 pour la mousse contre 12 à 15 kg/m3 pour de la laine de verre), elle aura plus de capacité à stocker la chaleur, augmentant d’autant le déphasage thermique.

  • PEUT-ON RÉALISER SOI-MÊME LA PROJECTION ?+

    Même si elle est de plus en plus répandue, la projection de mousse isolante n’est clairement pas une technique qui s’improvise. Pour obtenir une projection de qualité, deux critères essentiels doivent être réunis : une unité de projection en bon état de fonctionnement et des projeteurs correctement formés.

    À moins que vous réunissiez ces deux critères, vous ne pouvez pas projeter de la mousse par vous-même. Heureusement, nos partenaires sont présents sur quasiment toute la France et pourront s’occuper de votre projet d’isolation !